Le cerveau adore les histoires
Notre cerveau adore les histoires. Déjà parce qu’il en est abreuvé depuis l’enfance et parce qu’il permet de comprendre mieux des concepts, des idées présentées, etc. L’usage de narration ou de « storytelling » dans les présentations fonctionne bien pour garder l’attention du public comme le rappelle ce spécialiste.
Or, il faut dès lors ne pas oublier un phénomène important : quand nous écoutons une histoire, nous sommes à la fois en avance et en retard sur le narrateur. C’est-à-dire qu’une partie de notre esprit s’amuse à anticiper la suite et l’autre suit attentivement ce qui se passe en cas de surprises.
Par conséquent, cela joue sur les oraisons que nous réalisons. Ainsi, produire un sommaire dès le début d’une présentation n’est peut-être pas la meilleure idée puisque les clefs seront déjà toutes données pour la suite du public qui saura ce qui arrive complètement, ne les gardant pas sur le bout de leur siège.
Même chose avec les diapositives avec des points très clairs qui donnent tous les indices. Le cerveau lit plus vite qu’un orateur parle. Par conséquent, il vaut mieux adopter des transitions et façons de faire qui captivent davantage tout en rappelant les thèmes une fois ceux-ci donnés.